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30/09/2012

Paysage (Mouloud FATIS)

Honneur à la charmante Kabylie

 

-I-

J’adore à cœur la nature des banlieues du paysage

Aux endroits d’activité des récoltes et d’élevage

Du beau plaisir à contempler les lieux des paysans,

Dans l’ensemble, les hommes et femmes à tout âge

De leur pleine volonté de travailler du bon courage

Sont toujours solidaires envers toutes les saisons,

Je leur félicite vivement à tout ce sage personnage

Partout où sont : aux cités, en villes et aux villages

Chacun de quoiqu’il estime dans sa bonne raison !

 

-II-

Ces paysans s’encouragent par l’aide du Bon Dieu

Vers chaque moment qu’ils créent du merveilleux

Qu’ils travaillent vers la reviviscence de la nature,

Contemplons ces vues du très beau plaisir des yeux

Au printemps la verdure se fleurit dans chaque lieu

La nature s’épanouit du climat à vive température,

Passons les moments en banlieues c’est très joyeux

En périodes du printemps et l’été du temps radieux

Poursuivions le plaisir de la vie dans son allure !

 

-III-

La vie en pleine nature s’éclaire de sa vraie netteté

Nos cœurs ressentent joyeusement la vive volupté

L’amour du grand Seigneur n’aura jamais d’arrêt,

La joie d’amour de ressentir nos cœurs contentés

Envers l’esprit paisible de vivre dans la tranquillité

Telle la vie dépend chaque traversée dans sa durée,

Tout ce qui est joli de s’apparaître dans sa beauté

Le monde est comme ça, s’avance de sa fécondité

L’être qui s’attire par les choses dont leurs attraits

 

-IV-

L’étendue du paysage d’une bonne contemplation

Donnante beaucoup plaisir qui ôte l’appréhension

Soulève la vive joie au cœur s’évanouit des soucis,

J’adore énormément d’être en face de cette vision

Me paraît-il les vallons formés en vagues d’océan

Force de voir assez, de ressentir le cœur s’adoucit,

Les floraisons entourées des abeilles, des papillons

L’œil qui pénètre gaiement la joie par la jubilation

Dieu de son travail avait tout créé, on le remercie !

 

-V-

Chaque pays de sa nature envers son déroulement

La nature se vivifie dans ses richesses ouvertement

Après l’hiver le printemps se fertilise des richesses,

Peu à peu du temps, la vie succède de ses moments

S’avance à la va-vite, de nous apparaître lentement

Aux méthodes temporaires du sourire et le stress,

Parfois l’être se ressent de son climat parfaitement

D’autres fois, se replonge vers sa douleur fortement

La gaieté de son temps se renverse par la tristesse !

 

-VI-

Dire et redire les choses qui nous tiennent à cœur

Ça change souvent entre le malheur et le bonheur

Chaque période comment est-elle dans son présage ?

L’automne et l’hiver sont implantés dans la rigueur

Le printemps et l’été se retrouvent dans la vigueur

La vie elle-même qui a besoin d’un grand courage,

Rien ne peut s’avancer en cheminant dans la peur

Tôt ou tard, d’unique porte, chacun aura sa demeure

L’œuvre pie, c’est la richesse vers notre avantage ! »

 

 

FATIS_Au courant du temps_couv.jpgMouloud FATIS

Au courant du temps

 

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