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15/03/2009

Résidents de la République (Alain BASHUNG)

Un jour je t'aimerai moins

Jusqu'au jour où je ne t'aimerai plus

Un jour je sourirai moins

Jusqu'au jour où je ne sourirai plus

Un jour je parlerai moins

Jusqu'au jour où je ne parlerai plus

Un jour je courrirai moins

Jusqu'au jour où je ne courrirai plus

 

Hier, on se regardait à peine

C'est à peine si l'on se penchait

Aujourd'hui, nos regards sont suspendus

Résidents, résidents de la République

Où le rose a des reflets de bleu

Résidents, résidents de la République

Des atomes, fais ce que tu veux

Un jour je te parlerai moins

Peut-être le jour où tu ne me parleras plus

Un jour je voguerai moins

Peut-être le jour où la terre s'entrouvrira

 

Hier, on se regardait à peine

C'est à peine si l'on se penchait

Aujourd'hui, nos regards sont suspendus

Résidents, résidents de la République

Où le rose a des reflets de bleu

Résidents, résidents de la République

Chérie, des atomes, fais ce que tu veux

 

 

BASHUNG-Alain_Residents-de-la-Republique_pochette-single.jpg

 

Pour cette chanson Alain BASHUNG a écrit et chanté :

 

Un jour je courrirai moins

Jusqu'au jour où je ne courrirai plus.

 

Dans cette faute volontaire de conjugaison, je vois un clin d'oeil à son père kabyle.

 

 

S’il avait voulu évoquer sa mère bretonne, il aurait pu écrire :

 

Un jour je courrë moins

Jusqu'au jour où je n’ courrë plus.

(Prononcer le ë comme dans OEUF)